jeudi 8 mars 2018

L'islam est le cancer de l'Europe, les musulmans sont ses métastases !!!



Texte attribué à Gilbert COLLARD  député du Gard (2017)


Je n'ai aucun sentiment à l'égard de l'islam. Je m'en fous radicalement, tant qu'il reste dans ses terres.
Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n'en veux pas. Un point c'est tout.
Je suis islamo-négatif. Je nie le droit de l'islam à prospérer en France. Je nie que l'islam soit une religion.
C'est un totalitarisme comme l'indique son nom qui signifie "soumission" et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s'y opposer de toutes ses forces et par tous les moyens y compris légaux".
Je nie que l'islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française.
Il lui est en tout point étranger, par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses murs.
Je nie que l’islam ait jamais apporté quelque chose à la France.  Aucun chef-d'œuvre littéraire, musical, architectural, pictural ou sculptural.
Rien. Pas un écrivain n'a publié "Le génie de l'islam".  Nulle mosquée ne s'élève comparable à Chartres.
On attend encore un Francis Poulenc musulman.
On chercherait en vain, et pour cause, un réel génie islamiste.
 
Je nie que l'islam appartienne au patrimoine de la France. Il n'a rien laissé, rien créé, rien fait pour la France.
Aucune œuvre d'art, on l'a vu. Aucune œuvre de charité non plus. Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative.
Où sont les "petits frères des pauvres" qui appliqueraient en France ce "quatrième pilier de l'islam": la Zakkat.
(En français: l'aumône que l'on traduit abusivement par la Charité) ?
Jamais la France n'a été aussi gravement malade.
Infecté par la maladie de la "collaboration", cette maladie auto-immune qui détruit toutes les défenses naturelles de la civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif.
Sa survie est désormais entre les seules mains des islamo-résistants.
Au cours des trente années à venir, il y aura suffisamment d'électeurs musulmans dans notre pays pour installer un gouvernement de leur choix, avec l'application de la Sharia en guise de loi.
Il m'apparaît que tous les citoyens de ce pays devraient pouvoir prendre connaissance de ces lignes, mais avec le système de justice et de médias libéraux combinés à la mode démente du politiquement correct, il n'y a aucune chance que ce texte soit largement publié.
C'est pourquoi je vous demande de le diffuser à tous les contacts de votre internet.


samedi 16 juillet 2016



“How do you tell a communist? Well, it's someone who reads Marx and Lenin. And how do you tell an anti-communist? Someone who understands Marx and Lenin.” – Ronald Reagan

mercredi 30 décembre 2015

Activités en Italie



Du 10 au 13 décembre2015 à Latina (Italie), j’ai été invité à participer à une série d’événements liés à la présentation du projet d’un documentaire ayant pour titre «Da Est a Ovest» et dont le sujet est l’ancien camp de réfugiés de Latina.
En effet, de 1957 à 1990, ce camp a accueilli des dizaines de milliers de réfugiés qui, pour la plupart, arrivaient des pays communistes d’Europe. L’existence de ce camp a été très longtemps occultée en Italie.

L’événement principal s’est tenu le vendredi 11 décembre à la faculté d’Economie de l’Université Sapienza qui a été installée dans les murs mêmes de l’ancien camp. Ce jour là, la faculté d’Economie fêtait ses 25 ans d’existence.
La télévision (RAI), la radio locale de Latina, ainsi que des journalistes de La Repubblica (le grand quotidien italien de centre gauche) et de la presse locale avaient été invités.
En présence d’environ 180 personnes plusieurs témoignages ont pu être entendus: Ceux de citoyens de Latina ayant été en contact avec les réfugiés (employeurs, fonctionnaires, anciens policiers) ainsi que ceux de 2 anciens « locataires » du camp : celui d’Aurelia Klimkiewicz, canadienne, ex polonaise et le mien, ancien Bucarestois.
Des documents, des films, des photos ont été présentés et des extraits de livres consacrés au camp de Latina ont été lus, dont quelques passages traduits en italien, de mon livre « Une Vie, Un Dossier ».
J’ai répondu au mieux à toutes les questions des médias présents (au moins 6 ou 7 interviews) dans un italien, hésitant au début, puis de plus en plus assuré !

La comparaison avec la situation actuelle n’a pas manqué. Le journaliste (de gauche) Emilio Druidi du « Il Messaggero » a dit que tous les réfugiés passés par Latina ne représentaient que 0,1% des réfugiés d’aujourd’hui dans le monde.
En mettant en parallèle l’ensemble les réfugiés économiques, climatiques, politiques ainsi que de différentes périodes historiques, avec la minorité passée à Latina, il essayait de minimiser l’histoire de ce camp.
La fuite du communisme était une action individuelle ; nous ne venions pas par millions. De plus, la majorité d’entre nous venions d’Europe (dont tout le monde a plein la bouche; l’Europe). Les migrants actuels viennent d’autres continents.
Malgré le temps qui passe, l’histoire des gens fuyant le communisme continue de déranger.

Voir sur l’événement:
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10206577234887367&set=pcb.10206577267288177&type=3)

Une autre conférence s’est déroulée le lendemain, samedi 12 décembre, au lycée technique Ettore Majorana de Latina en présence d’environ 200 élèves et professeurs.

Ces manifestations ont eu un grand succès. Il s’est avéré que les habitants de Latina ne connaissaient pas l’existence de ce camp et que c’est encore une surprise aujourd’hui.

Dans les années ’50, en Italie, le Parti Communiste représentait au niveau national environ 35% des votes. Dans la région de Lazio il en avait beaucoup plus. Il n’était certainement pas souhaitable de parler de ces gens qui fuyaient le « paradis communiste ». Selon la propagande communiste jusqu’en 1980, ces fuyards étaient des délinquants, de dangereux gangsters. 

Les abords du camp devaient être évités par les jeunes filles particulièrement de nuit. Les logements au voisinage du camp avaient perdu un tiers de leur valeur.

 

Dans toutes mes prises de paroles, j’ai évoqué l’inscription actuelle du mur à l’entrée du camp qui rend hommage aux réfugiés hongrois. Cette plaque aurait été installée à l’occasion du jumelage de la ville de Latina avec la ville de Pécs (Hongrie).

Une proposition a été faite à la mairie pour qu’elle en pose une nouvelle qui inclue tous les autres réfugiés d’origine si diverses.

Je pense que la mairie s’empressera de ne rien faire.

 

Le matin du 11 décembre, la journaliste à l’origine du projet de documentaire, Emanuela Gasbarroni, a organisé une rencontre (filmée) entre 3 personnalités communistes (un ancien sénateur et deux apparatchiks locaux, âgés d’environ 75 – 78 ans) et les anciens « locataires » Aurelia Klimkiewicz et moi.

Cela a été très intéressant car si le communisme est mort, certains communistes sont toujours vivants.

Ils ont commencé par des discours convenus et des généralités sur l’horreur du capitalisme et la nécessité de lutter contre, etc. etc.

A un moment donné j’ai entendu que les communistes italiens ont abattu le fascisme et le nazisme au cours de la 2ème guerre mondiale. Je suis intervenu en leur disant que moi, pauvre idiot, je croyais que cela a été fait par les Alliés et principalement en Italie, par l’armée américaine. Ils ont noyé le poisson.

L’ancien sénateur s’est déclaré communiste à vie et nous a dit qu’il n’avait jamais rien fait de mal, qu’il avait essayé de défendre les ouvriers, etc.

Là, je suis de nouveau intervenu, et bien soutenu par Aurelia Klimkiewicz, je lui ai dit que je pensais volontiers qu’il était sincère, mais, qu’il avait été quand même complice de tous les crimes du communisme. Le PCI avait participé à tous les congrès des partis « frères », avait toujours envoyé des télégrammes de félicitations à tous les leaders communistes à l’occasion de leur fêtes et surtout qu’il s’était bouché les oreilles pendant 40 ans pour ne pas entendre des multiples témoignages d’au delà du rideau de fer.

Il n’est pas sûr que ce passage soit conservé au montage !

Mais, je l’ai dit !

L’ambiance était tendue mais est resté civilisée.

Nous nous sommes quitté d’accord sur nos désaccords.

 

14 décembre 2015


mercredi 9 septembre 2015

Legea Scelerată (217/2015)

Legea 217 din 2015, votată orbește, în unanimitate și promulgată rapid în toiul verii, la 22 iulie 2015, de președintele Iohannis, seamănă leit cu legile comuniste în care toate organizațiile erau libere afară de ...
și urmau toate organizațiile nedorite de regim.
Stalin ar fi fost mândru de o asemenea lege! Ca și cei care au inițiat-o, Institutul Național pentru Studierea Holocaustului din România Elie Wiesel (organism guvernamental!)
Ei sunt urmașii spirituali ai evreilor kominteristi tip Ana Pauker, Leonte Răutu (Oigenstein), Ioșka Kisinevsky, Walter Roman (Neuländer).
Walter Roman, care, după ce a eșuat să impună dictatura proletariatului în Spania și s-a abătut asupra României cu rezultatele cunoscute, este prezentat de fiul său Petre Roman ca un erou anti-fascist!
Nu face excepție Alexandru Florian, directorul Institutului « Elie Wiesel », fiul lui Radu Florian care a fost un filosof marxist de sorginte bolsevică de prin anii ‘50, ‘60.
Punând alături de fascism, legionarismul autorii Legii au uitat intenționat să pună comunismul - cel mai inuman regim pe care la cunoscut Omenirea după numărul de sute de milioane de jertfe omenești și metodele inchizitionale de maltratare (fizică, psihologică) a victimelor.
Legea trebue condamnată nu din admirație pentru Mișcarea Legionară care, ca toate mișcările totalitare, trebue combătută și nici din cauza mitului anti-semit: “comunismul - o creație evreiască”.
Acest mit e o minciună. Comuniștii de origine evreiasă se lepădaseră de credința lor și erau minoritari în comunitatea evreiască (chiar dacă numărul lor pare imens de mare în minusculul PCdR).
Cei mai mulți evrei nu au fost comuniști. Majoritatea erau proprietari și aveau profesii liberale, nu doreau comunism și colectivizare, nu votau cu stânga și îi respingeau pe comuniști, printre altele și pentru că agitația făcută de ei aducea numai persecuții și nenorociri comunității.
Ca și actualul institut Elie Wiesel care prin acțiunile sale nu poate duce decât la creșterea anti-semitismului.
Cu excepția unui număr regretabil de indivizi care au comis crime, majoritatea celor care au fost condamnați ca legionari (membrii în Legiunea Arhanghelului Mihai, Garda de Fier, Partidul Totul pentru Țară, Mișcarea Legionară) au fost victime și luptători anti-comuniști. Închisorile au fost pline cu Români etichetați drept legionari.
De ce „fascist” trebuie să fie o insultă mai gravă decît „comunist”?
Mai ales în România unde actualul prim ministru se plimba nu de mult cu un tricou având pe piept portretul asasinului Ernesto Che Guevara.
Dacă însumezi victimele tuturor regimurilor fasciste din lume, nu ajungi nici la 5% din numărul victimelor comunismului, iar dacă incluzi acolo și victimele nazismului, nu ajungi nici la un sfert din victimele comunismului.
Această lege pune cele 3 luni de conducere legionară a României mai presus de cei aproape 50 de ani de asuprire comunistă.
E necesară abrogarea acestei legi și elaborarea unei alte legi, echilibrată, contra tuturor ideologiilor totalitare.

dimanche 30 août 2015

O informație puțin cunoscută.



E vorba de Walter Roman născut Ernő Neuländer, prezentat de fiul său ca un mare erou anti-fascist!

Înainte să vină în România pe tancurile sovietice pentru a impune „Dictatura proletariatului“, Walter Roman Neuländer, a fost comisar politic în Spania în timpul războiului civil (1936 – 1939).
Iată ce scrie în memoriile sale („Disciplina Dezordinii“ editura Mașina de Scris, București 1998) Titus Popovici, prietenul si confidentul lui Walter Roman:
În ianuarie 1937, Madridul, ținut de forțele republicane, din care facea parte Walter Roman, era asediat de naționaliștii sub comanda generalului Emilio Mola.
Atunci, la radio, la lidera comunistă Dolores Ibàrruri a lansat prima dată faimosul slogan: ¡No Pasaràn!.  
Pâna la urmă, „¡Pasaràn aunque! “; căci  în martie 1939 Madridul a cazut în mâinile naționaliștilor.
La naționaliști, la Majadahonda, în nordul Madridului, în cadrul Legiunii Străine Spaniole (El Tercio de Extranjeros), luptau și cei 7 legionari români voluntari.
În tranșeele din față, W. Roman a auzit vorbind românește; a comunicat imediat coordonatele bateriei de artilerie celei mai apropiate.
În bombardamentul ce a urmat, au pierit Ion Moța și Vasile Marin. Ei au devenit eroi ai Mișcării Legionare și li s-a ridicat un monument la Majadahonda pentru că vorbeau româneste și pentru că Walter Roman era vigilent.

Anterior, Ion Moța a scris „Căpitanului“ său Codreanu o scrioare, publicată tot în cartea citată, în care îi spune, cât se poate de serios, că logodnica lui Iredenta (sora Căpitanului), este însărcinată fără ca el s-o fi atins!
 „Se pregatește o mare minune!“

Unul mai fanatic ca altul!

În aceiași carte, autorul se arată deranjat de: „stilul bolovănos al Căpitanului“.
Stilul lui Gheorghiu-Dej nu l-a supărat vreodată pe membrul CC al PCR Titus Popovici!

Și fiindcă veni vorba de războiul civil spaniol, azi în general, și în particular în literatură și film partea republicană (roșie), pare câștigatoare.
Amintesc totuși, că naționaliștii au câștigat războiul civil spaniol (1936 – 1939).
Adversarii lor însă au beneficiat de propagandiști celebri, ca André Malraux, Arthur Koestler, Ernest Hemingway, George Orwell ca și de calitatea fotografiilor lui Robert Capa.
Așa se scrie istoria!
Există însă episoade care nu pot fii șterse, ca de exemplu asediul Alcazarului din Toledo (iulie – septembrie 1936).
Comportamentul de atunci al soldaților colonelului José Moscardo nu poate fii defăimat ori câte contorsiuni au făcut și fac toți autorii stângiști.